Writing in/as/on Exile

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Le titre de cet article introductif n’est rien d’autre que celui de la quatrième conférence pour chercheurs, qui se tient chaque année à l’Université d’Etat de New York, campus d’Albany. Le 16 avril dernier, des doctorants et enseignants-chercheurs d’autres universités américaines sont venus se joindre à leurs collègues et amis d’Albany, pour échanger sur les différentes écritures et interprétations de l’exil tel qu’abordé dans les œuvres de fiction, et vécu dans la réalité. Plus de quinze communications ont été présentées, en anglais, espagnol et français. Le conférencier principal est l’écrivain José Manuel Prieto. Une table ronde a été aussi organisée le même jour sur le thème « Literatures and/of/as Exile ». Un article portant sur la quatrième conférence annuelle pour les chercheurs en littératures et cinémas, figure dans le newsletter dont voici le lien : http://www.albany.edu/llc/llcnewsletter_SprSum_2010.pdf

Organisée par le professeur assistant dans le programme d’espagnol, Ilka Kressner, la conférence a donné l’occasion aux chercheurs en littératures et cinémas francophones de présenter des communications sur leurs principaux thèmes de recherches. Evens Domond de l’Université d’Etat de New York à Albany, a présenté un papier sur le thème de « L’écriture de l’exil comme quête identitaire », tandis que ses collègues Abeer Aloush et Danielle Jouet-Pastre, ont respectivement entretenu l’assistance de «L’identité nomade et la dépossession spatiale de l’homme post-mémoire dans Le chinois vert d’Afrique de Laila Sabbar », et « Ecrire l’exil : l’expérience québécoise dans les années 1990 ». Ariane Ngabeu de l’Université de Boston, dans l’Etat de Massachusetts, a parlé quant à elle de « Entre ici et là-bas : La transe des insoumis de Malika Mokeddem ».

Pour clore la série des communications sur les œuvres littéraires francophones, j’ai présenté un papier sur la thématique de « La représentation de l’exil et de l’exilé (e) chez les romancières Fatou Diome et Ndack Kane », deux écrivaines sénégalaises, l’une vivant en France, et l’autre à Montréal au Canada. Pour comparer leurs approches de l’exil, j’ai choisi trois de leurs romans, à savoir Le ventre de l’Atlantique, Ketala, ces deux œuvres étant de Diome, et Partis trop tôt trop loin, le premier roman de la jeune Ndack Kane, doctorante en économie de développement à l’Université du Québec à Montréal. Ce panel de communications sur les œuvres francophones, a été présidé par la spécialiste des littératures et cinémas francophones de l’Université d’Etat de New York, à Albany, le professeur Eloïse Brière.

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