« Pégase », étalon d’or de Yennenga 2011
L’étalon d’or de Yennenga 2011, est décerné ce 5 mars, au film « Pégase », réalisé par le Marocain Mohamed Mouftakir. Le prix lui a été remis par le président Burkinabè, Blaise Compaoré. Nous vous proposerons dans les heures ou jours à venir, une analyse du film qui vient de recevoir le 20ème étalon d’or de Yennenga, ainsi qu’une interview que nous a accordée le cinéaste. En attendant, rendez-vous est pris pour 2013, du 23 février au 2 mars, pour la vingt-troisième édition de la grande fête du cinéma africain.
Détails à venir…
Si vous avez apprécié cet article, pensez à laissez un commentaire ou abonnez vous au flux et recevez les prochains articles dans votre lecteur RSS.


Absents malgré nous du FESPACO, -que sur le plan personnel je connais depuis la belle édition de 1995- nous souhaitons obtenir des souhaitons le plus objectives possible sur ce festival, dont la dernière édition était un pur scandale d’inorganisation, et de ratages!
En tous cas vous êtes les premiers à nous parler de l’étalon d’or. Merci!
-Question: a-t-il été attribué, ce prix, pour les qualités du film ou parce que le Maroc « aide » beaucoup le Fespaco, ou..le Burkina, etc?
-Sans cesse le FESPACO « étatisé » fait penser les anciens
du cinéma à feu le RECIDAK de Dakar, qui sombra, par la faute de sa reprise par la bureaucratie culturelle sénégalaise..
Nous souhaitons que le FESPACO devienne un jour, désétatisé, le FESPACO..le vrai.
Par exemple son ouverture à l’étranger implique des traductions: langue anglaise, langue portugaise, langue arabe en premier. Sans oublier la présentation des films!
-Mai il y a aussi un champ très riche: les grandes langues africaines!
Quel travail a été fait cette année sur ce plan ?
Enjoliver le FESPACO, lui passer toutes ses insuffisances, ce n’est pas lui rendre service, même si nous aimons tous le FESPACO et le peuple burkinabé!
Absents malgré nous du FESPACO, -que sur le plan personnel je connais depuis la belle édition de 1995- nous souhaitons obtenir des informations le plus objectives possible sur ce festival, dont la dernière édition était un pur scandale d’inorganisation, et de ratages!
En tous cas vous êtes les premiers à nous parler de l’étalon d’or. Merci!
-Question: a-t-il été attribué, ce prix, pour les qualités du film ou parce que le Maroc « aide » beaucoup le Fespaco, ou..le Burkina, etc?
-Sans cesse le FESPACO « étatisé » fait penser les anciens
du cinéma à feu le RECIDAK de Dakar, qui sombra, par la faute de sa reprise par la bureaucratie culturelle sénégalaise..
Nous souhaitons que le FESPACO devienne un jour, désétatisé, le FESPACO..le vrai.
Par exemple son ouverture à l’étranger implique des traductions: langue anglaise, langue portugaise, langue arabe en premier. Sans oublier la présentation des films!
-Mais il y a aussi un champ très riche: les grandes langues africaines!
Quel travail a été fait cette année sur ce plan ?
Enjoliver le FESPACO, lui passer toutes ses insuffisances, ce n’est pas lui rendre service, même si nous aimons tous le FESPACO et le peuple burkinabé!
Monsieur Alain Gili, vous posez de bonnes questions. En attendant de contribuer a ma modeste maniere a y repondre, j’espere que les responsables du Fespaco, vous donneront aussi leurs approches de reponses.