Entretien avec Issa Traoré de Brahima, cinéaste burkinabé

La scène cinématographique africaine enregistre depuis une dizaine d’années la présence de nouveaux cinéastes. Un des représentants de cette nouvelle manière de faire du cinéma en Afrique, est le burkinabé Issa Traoré de Brahima, réalisateur des films comme Bilakoro et Siraba, la grande voie. Présent en avril dernier à Montréal à la vingt-quatrième édition de Vues d’Afrique, le cinéaste burkinabé nous a parlé de sa filmographie, sa philosophie du cinéma, des difficultés que rencontre le cinéma africain, les solutions qu’il propose pour sortir le cinéma africain de l’ombre. Issa Traoré de Brahima, s’est également prononcé sur les cinéastes qui ont réveillé chez lui l’envie de faire des films, à savoir Sembène Ousmane et l’auteur de Cabascado, le Nigérien Oumarou Ganda.

« Je ne fais pas de la démonstration, je fais de la monstration »


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Interviews

Entretien avec Cheikh Ngaïdo Ba, président des cinéastes sénégalais

Article publié dans le quotidien sénégalais « Le Soleil » des 8 et 9 Décembre 2007

Dans le cadre de recherches doctorales sur le cinéma africain francophone, l’occasion nous a été offerte de rencontrer le 2 août 2007 à Dakar, M. Cheikh Ngaido Ba, président des cinéastes sénégalais. Au cours de cette rencontre qui a eu lieu presque deux mois après la disparition de Sembène Ousmane, M. Ba s’est souvenu des meilleurs moments qu’il a passés avec lui et s’est également appesanti sur l’héritage que le défunt cinéaste a laissé aux cinéastes sénégalais, voire africains. Dans cet entretien exclusif, le président des cinéastes sénégalais a abordé des questions qui restent toujours d’actualité, à savoir les difficultés que connaît le cinéma sénégalais, les solutions proposées par les acteurs du secteur eux-mêmes, ainsi que la contribution de l’Etat à l’édification d’un environnement cinématographique productif et attractif.

«Les solutions aux problèmes du cinéma sénégalais sont d’abord endogènes »


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Interviews

Entretien avec Clarence Delgado, Cinéaste

Source : clapnoir.org

Source : clapnoir.org

Après la disparition de Sembène Ousmane le 9 juin 2007, l’une des premières personnes que nous avons rencontrées est Clarence Delgado, qui a été son assistant pendant un quart de siècle. Au cours de cet entretien exclusif qui a eu lieu le 1er août 2007, dans le bureau de Sembène, M. Delgado nous a parlé de ses relations assez particulières avec le défunt cinéaste, de la confiance qui prévalait dans cette relation de père à fils. Il nous a également parlé de l’œuvre littéraire et cinématographique de Sembène, en mettant l’accent sur son caractère exceptionnel et sur le fait que Sembène est unique en son genre. Pour le cinéaste sénégalais, Clarence Delgado, Sembène mérite un grand hommage en raison du travail exceptionnel qu’il a fait durant sa carrière pour que les Africains soient fiers de leur culture. Nous vous proposons cet entretien avec Clarence Delgado, en hommage à Sembène.

« Sembène était un grand intellectuel africain, très apprécié et reconnu dans le monde »


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Interviews

Rencontre avec Samba GADJIGO, auteur de « Ousmane SEMBENE, une conscience africaine »

Article publié dans le quotidien « Le soleil » du 8 février 2008

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Samba Gadjigo

Quelques mois après le décès de Sembène Ousmane, le professeur sénégalais Samba Gadjigo a sorti en septembre dernier sa première biographie intitulée : « Ousmane Sembène, une conscience africaine ». Dans cet entretien exclusif, M. Gadjigo revient sur les raisons qui l’ont conduit à la rédaction du livre, la portée universelle de l’œuvre de Sembène Ousmane, leur première rencontre en 1989 et les souvenirs qu’il garde de l’écrivain-cinéaste.

Titulaire d’une maîtrise en lettres de l’Université de Dakar et d’un PhD en littératures africaines de l’Université de l’Illinois aux Etats-Unis, Samba Gadjigo est actuellement professeur à Mount Holyoke College dans l’Etat de Massachusetts.

« L’idée de ce livre est de combler un vide, rompre un silence »


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Interviews

« Oumar, tu resteras toujours vivant »

Article publié dans le quotidien « Le soleil » du 11 mars 2007

Je ne veux pas le croire mais c’est malheureusement la réalité et il faut que je l’admette. Le professeur Oumar Diagne nous a quittés. J’avoue que je reste jusqu’à présent terrassé par la nouvelle de sa disparition. J’étais à Dakar pendant les grandes vacances dernières, je n’ai pas pu rencontrer Oumar comme l’appellent affectueusement ses proches. Mais j’ai demandé de ses nouvelles auprès du personnel du Cesti, de son ancien directeur des études, M. Koumé, de son ancienne secrétaire Mme Fall, de mes mamans Mame Fatou Diallo et Oumou Sall. Toutes ces personnes m’ont répondu qu’il va bien et qu’il continue à donner des cours au Centre d’études des sciences et techniques de l’information.


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Portraits